Stuart
le seul des Minions avec un seul œil
Sculpture Stuart – Le Minion en layer art
Une capsule debout sur deux jambes courtes, les bras écartés, la tête et le corps confondus en un seul volume : il n’y a rien d’autre à sculpter qu’une forme et un œil.
Éditée à 12 exemplaires numérotés, créée par Jim.b à partir de MDF usiné à la CNC, elle mesure 303 mm de haut, 165 mm de large et 246 mm de profondeur, pour 28 couches seulement — le plus petit nombre de strates de toute la série. Elle forme une paire avec Jerry, même famille, même teinte, mais 42 couches et une posture ouverte là où celle-ci reste compacte.

Description artistique
Un Minion n’a pas de visage à proprement parler : il a une forme et un œil. C’est peu, et c’est suffisant. La sculpture ne cherche pas à en ajouter — ni salopette détaillée, ni expression, ni accessoire. Elle garde la capsule et le regard.
Avec 28 strates, la découpe ne peut pas se permettre d’approximation. Il n’y a pas assez de couches pour construire progressivement une courbe : chaque strate définit une section entière du volume, et la rondeur du corps se joue sur une dizaine de tracés à peine.
L’espacement, avec 84 entretoises, reste modéré. Le corps garde sa masse, mais les intervalles laissent passer la lumière sur les flancs, là où la silhouette est la plus ronde — et c’est ce qui empêche la pièce de ressembler à un simple bloc.
Le socle en MDF noir et Dibond noir signé isole complètement l’orange. Aucune teinte intermédiaire, aucun reflet : la couleur ne dialogue avec rien, et la petite pièce tient toute seule dans l’espace.
Technique et matériaux
La sculpture est fabriquée à Genève, dans l’atelier de Peter Meili, à l’aide d’une machine CNC. Les 28 strates sont découpées dans du MDF de 3 mm, puis assemblées par 84 entretoises.
La difficulté tient à l’œil. C’est le seul élément qui identifie le personnage, et il tombe nécessairement entre deux couches : sa position est déterminée par le pas de l’empilement, pas par le dessin. Un décalage d’une strate et le regard n’est plus au bon endroit.
La mise en peinture est réalisée en collaboration avec Yannick Rezzonico, en acrylique orange, sans vernis, comme toutes les pièces peintes de cette série. Le support est signé.
Le MDF craint l’humidité : on conserve la pièce en intérieur sec, à l’écart du soleil direct. Les intervalles se dépoussièrent au pinceau doux.
| TECHNIQUE | Découpe CNC |
| MATÉRIAUX | MDF – épaisseur: 3mm |
| PEINTURE | Acrylique orange |
| FORMAT | H: 303mm – L: 165 mm – P: 246 mm |
| COUCHES | 28 |
| ENTRETOISES | 84 |
| SUPPORT | MDF noir et Dibond noir signé |
| COLLABORATION | Atelier: Peter Meili Peinture: Yannick Rezzonico |
| LIEU D’EXPOSITION | Bernard Stackelberg – Legend Art Gallery DuniaDeco |


